• Accessibilité

Au fil des services

Le service des finances assure une action transversale au sein de la CCSB. Son rôle est de tenir une comptabilité budgétaire qui permet une gestion en temps réel de notre situation financière. Il réalise également la paye et assure le suivi de la trésorerie et des emprunts.

Le service est composé de 5 agents : Julie Trinquier (chef de service),
Fabien Massardier, Stéphanie Herzog, Anne-Marie Reisz et Catherine Lacave. Sous l’autorité de la direction générale, le service financier assure la gestion du budget général et des 5 budgets annexes de la CCSB, en fonctionnement et en investissement. La préparation et l’exécution du budget incombent au président de la CCSB : le service des finances a pour objectif de l’aider dans cette tâche. Le service collecte les besoins auprès des différents pôles de la CCSB et centralise les opérations de préparation budgétaire. Il élabore les documents budgétaires et financiers (rapport sur le débat d’orientations budgétaires, budgets primitifs, décisions modificatives, comptes administratifs).
En réalisant les mandats nécessaires au paiement des dépenses et les titres nécessaires à l’encaissement des recettes, il suit l’exécution du budget, des marchés publics, de l’inventaire des biens de la collectivité et assure la gestion de la dette. Le service a mis en place une gestion analytique des dépenses et des recettes, par fonction et par service. Ainsi, les élus disposent d’une vision très précise du coût de chaque action et service, et peuvent suivre en détail l’état d’avancement d’une opération. Le service réalise également des simulations financières et travaille à la production d’outils prospectifs, qui sont des aides à la décision pour le conseil communautaire et le bureau.
Il s’agit donc d’un service pivot, véritable pierre angulaire de la CCBS, en lien avec tous les pôles. Le service s’occupe également du calcul et du paiement des salaires de tous les agents. A cet effet, il est en relation avec toutes les caisses sociales (CPAM, caisses de retraites, …).
Le service des finances de la CCSB s’est engagé dans la voie de la dématérialisation, afin de conserver une rapidité d’exécution et faciliter les échanges avec les pôles sur l’ensemble du territoire. Son objectif pour l’année 2019 est de mettre en place les engagements comptables c’est-à-dire de réserver les crédits nécessaires à une dépense dès que cette dernière est juridiquement engagée par délibération, bon de commande ou marché. Tous les pôles seront mis à contribution dans la mise en œuvre de ce dispositif qui résulte d’une obligation légale.

Le Plan Climat Air-Énergie Territorial mobilise tous les acteurs du territoire pour faire émerger de nouvelles initiatives axées autour de la maîtrise énergétique et environnementale. Une action locale qui s’inscrit sur le long terme.

Le pôle environnement est composé d’une quarantaine d’agents chapeautés par la directrice Brigitte Deladoeuille. Parmi les nombreux services qui composent ce pôle, nous vous présentons aujourd’hui le plus jeune d’entre eux : le Plan Climat Air-Énergie Territorial.

Le Plan Climat Air-Énergie Territorial est un projet de développement durable dont les finalités sont la lutte contre les changements climatiques et l’adaptation à ces changements. Il doit répondre à des objectifs nationaux, à l’horizon 2050, comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la diminution la consommation énergétique, l’augmentation de la production des énergies renouvelables, l’adaptation du territoire aux effets du changement climatique. Localement, il se traduit par l’élaboration d’un programme d’actions répondant aux problématiques et aux enjeux du territoire, en concertation avec les acteurs du territoire. 6 axes stratégiques ont donc été définis, dans le Sisteronais-Buëch, en vue de l’élaboration du plan d’actions : améliorer la consommation énergétique dans les bâtiments; développer la production d’énergies renouvelables locales; se déplacer mieux en polluant moins (vers une mobilité décarbonée); anticiper les effets du changement climatique; valoriser l’agriculture et la sylviculture de proximité en favorisant les circuits courts ainsi qu’une alimentation locale et de qualité. Pour la collectivité, c’est donc l’occasion de mener au sein de chaque service des actions relatives aux axes du Plan Climat.

Par exemple pour la commande de fournitures, rédiger un cahier des charges “éco-responsable”. Pour tous les agents, il s’agit également de montrer l’exemple auprès des citoyens en agissant quotidiennement au travail. Chaque geste est important afin de lutter contre les changements climatiques.

Trier au bureau est essentiel, désormais tous les emballages se trient, un papier peut se recycler jusqu’à 7 fois, le carton jusqu’à 10 fois. Le recyclage de papier évite l’émission de 390 000 tonnes de CO² par an. Essayer de limiter ses déplacements par du co-voiturage au sein des services ou en préférant le vélo aux voitures lorsque c’est possible (6 km en vélo prennent 15 min). Des gestes simples du quotidien ont également un impact fort sur l’environnement notamment au niveau de la consommation d’énergie (penser à éteindre les lumières, les ordinateurs et les écrans, à baisser le chauffage, faire une utilisation modérée et contrôlée de la climatisation…), ainsi que de la consommation d’eau. Au moment de la pause, préférez les mugs réutilisables aux gobelets jetables ainsi que le café en vrac plutôt que les dosettes suremballées.

Chacun de nous est en mesure de faire des gestes simples, même à son travail, afin de limiter les dégâts environnementaux et climatiques.

Le Système d’Information Géographique (SIG) est un outil qui permet d’organiser et de consulter des données géolocalisées, détaillées et précises. Une sorte de mille-feuille qui contient une multitude de couches de données, dans la veine de Google Maps : une carte sur laquelle on peut faire apparaitre les informations que l’on souhaite. Présentation d’un service qui a révolutionné notamment les collectivités.

Qu’est-ce que le SIG ?

Service difficile à cerner, ou méconnu, son intérêt est primordial dans la vie de tous les jours. Sans le savoir, on utilise tous les jours ce service : par exemple pour chercher son chemin sur son téléphone. Pour mieux comprendre le SIG, il suffit de prendre un fond de carte d’une commune sur lequel on peut choisir de superposer des couches d’informations comme le cadastre, les réseaux d’eau ou encore les sentiers de randonnées. Le tout est mis en ligne de manière intéractive. On peut alors y rajouter des couches en fonction des besoins comme le Plan Local d’Urbanisme, l’éclairage public, etc.

Un intérêt stratégique pour le territoire

Le SIG récolte les données sur le terrain, puis organise ces couches d’informations sous forme de plans et de cartes. Ces informations sont ensuite restituées à ceux qui en ont l’usage, notamment les communes. C’est un puissant outil d’aide à la connaissance, à la gestion et à la décision, aussi bien pour les techniciens que pour les élus. On s’aperçoit que toutes les communes qui composent le territoire, ont souvent les mêmes besoins et doivent résoudre les mêmes problématiques.

L’espace et le temps n’ont plus de limites

La force du SIG c’est son volet “prospectif” : on peut utiliser le SIG dans une dimension spatiale et temporelle afin de “faire parler les données”. Par exemple, dans le cadre de la création d’un nouveau bâtiment sportif, le SIG permettrait d’obtenir le meilleur emplacement possible pour cette installation, en croisant les informations de population, de flux routier, du foncier des terrains, etc. D’autre part, on peut aussi se servir des expériences passées, regarder en arrière un projet déjà réalisé, et trouver des facteurs d’optimisation pour l’avenir.

Géomas : la mutualisation et le partage des connaissances.

GéoMAS est un projet de mutualisation interdépartemental qui centralise les informations des collectivités adhérentes. Il connecte le Sisteronais-Buëch au cœur d’un territoire de 210 communes, dont 10 EPCI, qui partagent les coûts et les façons de fonctionner. Il permet d’accéder, via un portail web, à l’ensemble des données métiers (eau potable, urbanisme…) disponibles sur le territoire d’exercice. Il est actualisé régulièrement par les géomaticiens des intercommunalités membres.

Chaque jour, vous les voyez passer dans les rues, devant chez vous, attrapant un bac à ordures ménagères par ici, ramassant un sac poubelle par-là ! Ce sont les agents de collecte, appelés également les chauffeurs-ripeurs. La CCSB en compte 15 pour assurer la collecte des déchets de ses 60 communes, avec un chef de service comme pivot, Benjamin Tocon, et un chef d’équipe pour coordonner le travail de terrain, Frédéric Chevalier.

Il est 5H, le Sisteronais-Buech s’éveille

C’est un métier rude. Celui que les parents brandissent sous forme de menace aux enfants qui n’en fichent pas une. Celui que l’on klaxonne quand on est trop pressé. Celui que l’on ne remercie jamais. Pourtant, sans lui, notre territoire croulerait sous les déchets. Les ripeurs sur notre territoire, ce sont 15 agents qui, chaque année, collectent 9800 tonnes de déchets dans nos villages et qui parcourent 300.000 km (en comparaison la distance entre la terre et la lune est de 384.000 km). Leur année est découpée en 2 parties : la saison hivernale de 5h du matin à 12h, et la saison estivale de 4h du matin à 11h. Mais les heures supplémentaires sont fréquentes à cause des conditions météorologiques et autres impondérables, qui rallongent les tournées.

Le fonctionnement du ramassage

Le service assure 5 types de collectes différentes : papiers, cartons, verres, emballages et ordures ménagères.

6 camions et 2 grues sont dédiés à la collecte, ainsi que 2 mulets (camions de secours en cas de pannes). Les agents qui partent en tournée sont aussi responsables de la propreté des points de collecte et de leur véhicule. Après avoir collecté les déchets selon le planning des tournées dans les communes, ils doivent ensuite vider les camions dans les centres dédiés : Manosque pour le tri, Sorbiers et le Beynon pour les ordures ménagères.

Certaines communes fonctionnent en prestation, mais nos 15 agents se tiennent prêts pour y assurer la collecte, depuis l’un des 3 dépôts : Sisteron, Laragne et Turriers.

En 3 années de fonctionnement, le service est effectif, optimisé et bien mutualisé. Il arrive même que les agents de la CCSB viennent en aide au prestataire privé.

2017 : harmonisation des 7 territoires

La fusion des 7 territoires a entrainé la création d’un service unique et une nouvelle politique de tri des déchets, avec un seul et même dispositif de tri, et de nouvelles consignes plus faciles pour les ménages. La montée en puissance du tri a permis au territoire de bénéficier de nouvelles colonnes de tri. Mais du côté des agents ? Cette évolution des pratiques est perçue comme une avancée dans leur quotidien. D’abord, grâce à l’achat de nouveau matériel neuf (les poignées extérieures chauffantes ne sont pas de trop). Ensuite, parce que le changement des tournées grâce au décloisonnement des territoires et le nouveau matériel leur ont offert plus de polyvalence et d’autonomie dans leur tâche. Un quotidien plus valorisant malgré des conditions de travail qui ne changeront pas comme le froid, la pluie, la fatigue et les risques de blessure.

Cohésion d’équipe pour le service public

Si leur métier est très dur, le plus difficile à accepter pour les agents reste le non-respect des consignes de tri, ou les points de collectes saccagés. Forcément le tri leur tient à cœur, alors montrons l’exemple : commençons nous aussi par bien trier au bureau !